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Promenade à Oloron, série 2 des pieds baladeurs.

« L »homme ne peut aboutir qu’à des à peu-près »

Jules Supervielle, qui dort là-haut (mais dont les arpenteurs n’ont toujours pas trouvé la tombe, ce qui est un vrai bonheur pour eux et, sans doute, pour lui !)

AK Pô

décembre 2013

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