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C’est toujours la même histoire : on se réveille sous un magnifique ciel bleu, limpide, pas un nuage. On petit-déjeune en vitesse, et en route pour le côté Ouest, destination Oloron (par Lys, Sévignacq, en disant bonjour à monsieur Buzy, puis bonjour à madame Buziette, atterrissage par saint Goès. Et là, pif paf pof, Oloron sous les nuages! la lumière, papa, ça ne se commande pas. Mais on s’en moque, nous sommes deux, qui aimons cette ville. Alors, nous décidons de lui chatouiller les pieds pour jouer sur le contraste du temps qu’il fait et celui du temps qui est. On s’amuse. On grappille. Et clic ici, et clic là. La belle, toute en coursives et vallons, peu à peu se dévoile. Dans cette série, nous sommes encore au bas des pistes que la filoute nous cache, nous qui arpentons tous ses flancs par légères caresses et souffles épuisés.

Le ciel est gris sur Oloron et pourtant régne en ce dimanche de légers parfums de vie urbaine, des signes qui ne laissent pas indifférents. Tout d’abord une expo en plein air sur la place de l’hôtel de ville, photos de Pierre Emmanuel Michel (qui expose aussi au fort du Portalet, se renseigner), un autre style que celui de Giannerini, mais tout aussi plaisant dans l’approche de la ville. Oloron, coeur de la photo des gens de coeur.

Ensuite, passage par le mur d’escalade magnifique (et pas de risque de chutes de pierres), ouvert le dimanche comme les églises, mais inutile de réserver pour les enfants de choeur, ils passent du 6D avec monsieur le curé dans l’église d’à-côté. Descente vers l’équerre d’or 2010, lecture sur des A4 collés à la vitrine de la médiathèque de citations d’Albert Camus, citations profondes comme les eaux du gave vues depuis les deux passerelles qui l’enjambent. Mer et soleil ? Montagne et merveille?

Puis on chemine en longeant le gros gave, on mange dans un endroit très bien, le LOFT, qui vaut le coup, et vivifie Oloron le dimanche (du monde, qualité et service, un vrai petit bonheur). Là, découverte d’un petit fanzine gratuit (eh oui!) -cf dans les photos-, LINKULT.  Beaux graphismes -je n’ai pas encore lu les articles-, bien fait, attrayant, bref un petit  bogosse qui s’en tape des bolosses qui se moussent. A feuilleter et lire, on reviendra dessus plus tard (mais on sera sans doute morts d’ici là). Puis on attaque la montée vers sainte Croix (photos à venir mais article sur le quatrième élément plaisant de notre balade). En haut de sainte Croix, place de la Révolution (je crois), un minuscule » kiosque » à journaux, où les gens viennent déposer des bouquins et des magazines qu’ils ont lus et les laissent ainsi à disposition des autres, sans dentiste ni médecin alentour.

Oloron n’est pas simplement le haut Béarn, c’est le haut lieu du Béarn. Vous verrez, cette ville a un charme fou et un jour les fous charmants qui l’habitent vous inviteront à leur table d’orientation. Quand est-ce qu’on mange, j’ai la tête qui tourne ?

AK Pô (et S@tie en ange tutélaire qui n’a pas encore rangé ses pieuses images)

(05 59)

03 12 2013

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